Javi Mula - Come on [http://www.eqp.name]

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montrez-moi l'être à être avec parthy sou autour des filles donc la prise folle allant sexy dans au haut vient sur yeaah xD

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gegegege ______ ouais!!!

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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 08:26

AMV 06 - Junior Caldera - What You Get Remix - Aachi and Ssipak

je kiff cette zik ! jm et j'ai envie d'y aller a fond !!!!!!!!!!!

PAROLES

Junior Caldera de Clip - Ce que Vous Recevez la Réputation sur les épaules espérant trouver ce qui n'a jamais existé.
Vous savez que ce n'est pas facile trébuchant aveugle.

Bien c'est pour quoi vous arrivez maintenant.
C'est ce que vous recevez et comment il blesse.
Possédez-le bien.

Vous avez pris tous vos rêves et les avez tirés à l'espace, vous avez cru bon en sortirait.
Pourtant si non spécifique et vous avez fait fiasco.

Bien c'est pour quoi vous arrivez maintenant.
C'est ce que vous recevez et comment il blesse.
Possédez-le bien.

Vous portez le blessé et guérissez l'infecté dans les espoirs de guérir votre propre.
Il est si inattendu quand nous tous mourons seuls.
Ouais, bien c'est pour quoi vous arrivez maintenant
C'est ce que vous recevez et comment il blesse.
C'est ce que vous recevez.
C'est comment vous êtes mesurés.
C'est toute votre douleur mélangée avec tant de plaisir.
C'est ce que vous recevez.
C'est tout ce que vous vouliez jamais.

C'est tout ce que vous avez rêvé et avez oublié d'une façon ou d'une autre.
C'est ce que vous recevez, votre vérité et vos mensonges.
C'est tout ce que vous croyez et tout ce que vous niez.
C'est tout ce que vous libérez et tout ce que vous asservez.
Souvenez-vous que vos rêves ne sont jamais jetés.

Bien c'est pour quoi vous arrivez maintenant.
C'est ce que vous recevez et comment il blesse.
Possédez-le bien.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 09:55

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 10:09

la chèvre de mrs seguin ( je pense etre comme cette derniere )

la chèvre de mrs seguin   ( je pense etre comme cette derniere )



La Chèvre de Monsieur Seguin
À M. Pierre Gringoire, poète lyrique à Paris

Tu seras bien toujours le même, mon pauvre Gringoire !

Comment ! on t'offre une place de chroniqueur dans un bon journal de Paris, et tu as l'aplomb de refuser... Mais regarde-toi, malheureux garçon ! Regarde ce pourpoint troué, ces chausses en déroute, cette face maigre qui crie la faim. Voilà pourtant où t'a conduit la passion des belles rimes ! Voilà ce que t'ont valu dix ans de loyaux services dans les pages du sire Apollo... Est-ce que tu n'as pas honte, à la fin ?

Fais-toi donc chroniqueur, imbécile ! Fais-toi chroniqueur ! Tu gagneras de beaux écus à la rose, tu auras ton couvert chez Brébant, et tu pourras te montrer les jours de première avec une plume neuve à ta barrette...

Non ? Tu ne veux pas ?... Tu prétends rester libre à ta guise jusqu'au bout... Eh bien, écoute un peu l'histoire de la chèvre de M. Séguin. Tu verras ce que l'on gagne à vouloir vivre libre.

M. Séguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres.

Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.

Le brave M. Séguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait :

- C'est fini ; les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une.

Cependant, il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième ; seulement, cette fois, il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habituat à demeurer chez lui.

Ah ! Gringoire, qu'elle était,jolie la petite chèvre de M. Séguin ! qu'elle était,jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! C'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda, tu te rappelles, Gringoire ? - et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle. Un amour de petite chèvre...

M. Séguin avait derrière sa maison un clos entouré d'aubépines. C'est là qu'il mit la nouvelle pensionnaire.

Il l'attacha à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant soin de lui laisser beaucoup de corde, et de temps en temps, il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon coeur que M. Séguin était ravi.

- Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi !

M. Séguin se trompait, sa chèvre s'ennuya.

Un jour, elle se dit en regardant la montagne :

- Comme on doit être bien là-haut ! Quel plaisir de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou !... C'est bon pour l'âne ou pour le boeuf de brouter dans un clos !... Les chèvres, il leur faut du large. .

À partir de ce moment, l'herbe du clos lui parut fade.

l'ennui lui vint. Elle maigrit, son lait se fit rare. C'était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte, en faisant Mê.!... tristement.

M. Séguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire, la chèvre se retourna et lui dit dans son patois :

- Écoutez, monsieur Séguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.

- Ah ! mon Dieu !... Elle aussi ! cria M. Séguin stupéfait, et du coup il laissa tomber son écuelle ; puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre :

- Comment, Blanquette, tu veux me quitter !

Et Blanquette répondit :

- Oui, monsieur Séguin.

- Est-ce que l'herbe te manque ici ?

- Oh ! non ! monsieur Séguin.

- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j'allonge la corde ?

- Ce n'est pas la peine, monsieur Séguin.

- Alors, qu'est-ce qu'il te faut ? qu'est-ce que tu veux ?

- Je veux aller dans la montagne, monsieur Séguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra ?...

- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Séguin.

- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien, la pauvre vieille Renaude qui était ici l'an dernier ? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis, le matin, le loup l'a mangée.

- Pécaïre ! Pauvre Renaude !... Ça ne fait rien, monsieur Séguin, laissez-moi aller dans la montagne.

- Bonté divine !... dit M. Séguin ; mais qu'est-ce qu'on leur fait donc à mes chèvres ? Encore une que le loup va me manger... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine ! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t'enfermer dans l'étable et tu y resteras toujours.

Là-dessus, M. Séguin emporta la chèvre dans une étable toute noire, dont il ferma la porte à double tour.

Malheureusement, il avait oublié la fenêtre et à peine eut tourné, que la petite s'en alla...Tu ris, Gringoire ? Parbleu ! je crois bien ; tu es du parti des chèvres, toi, contre ce bon M. Séguin... Nous allons voir si tu riras tout à l'heure.

Quand la chèvre blanche arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

Tu penses, Gringoire, si notre chèvre était heureuse !

Plus de corde, plus de pieu... rien qui l'empêchât de gambader, de brouter à sa guise... C'est là qu'il y en avait de l'herbe ! jusque par-dessus les cornes, mon cher!... Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !...

La chèvre blanche, à moitié soûle, se vautrait là-dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop ! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Séguin dans la montagne.

C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette.

Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient au passage de poussière humide et d'écume.

Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Séguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.

- Que c'est petit ! dit-elle ; comment ai-je pu tenir là dedans ?

Pauvrette ! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que le monde...

En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Séguin. Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque, et tous ces messieurs furent très galants... Il paraît même, - ceci doit rester entre nous, Gringoire, - qu'un jeune chamois à pelage noir, eut la bonne fortune de plaire à Blanquette. Les deux amoureux s'égarèrent parmi le bois une heure ou deux, et si tu veux savoir ce qu'ils se dirent, va le demander aux sources bavardes qui courent invisibles dans la mousse.

Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.

- Déjà ! dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.

En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de

M. Séguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d'un troupeau qu'on ramenait, et se sentit l'âme toute triste... Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit...

Puis ce fut un hurlement dans la montagne :

- Hou ! hou !

Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C'était ce bon M. Séguin qui tentait un dernier effort.

- Hou ! hou !... faisait le loup.

- Reviens ! reviens !... criait la trompe.

Blanquette eut envie de revenir ; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester.

La trompe ne sonnait plus...

La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles.

Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient...

C'était le loup.

Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.

- Ah ! ha ! la petite chèvre de M. Séguin ! et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.

Blanquette se sentit perdue... Un moment, en se rappelant l'histoire de la vieille Renaude, qui s'était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Séguin qu'elle était... Non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup, les chèvres ne tuent pas le loup, - mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude...

Alors le monstre s'avança, et les petites cornes entrèrent en danse.

Ah ! la brave chevrette, comme elle y allait de bon coeur! Plus de dix fois, je ne mens pas, Gringoire, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe ; puis elle retournait au combat, la bouche pleine... Cela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Séguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait :

- Oh ! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube...

L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents...

Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le chant du coq enroué monta d'une métairie.

- Enfin ! dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir ; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...

Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

Adieu, Gringoire !

l'histoire que tu as entendue n'est pas un conte de mon invention. Si jamais tu viens en Provence, nos ménagers te parleront souvent de la cabro de moussu Séguin, que se battégue tonto la neui erré lou loup, e piei lou matin lou loup la mangé .

Tu m'entends bien, Gringoire.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 07:37

Carter Burwell - I Know What You Are (best sound quality!)

J'ADORE CETTE MUSIQUE ELLE EST ENIVRANTE ET DONNE ENVIE DE SE LAISSER ALLER

# Posté le lundi 05 octobre 2009 12:32

mes pensées ( au nom de la paix )

mes pensées ( au nom de la paix )
Au nom de la paix.
Je demande au nom de la paix, à cette force qui nous entoure, de me prêter sa magie, pour que je puisse faire pousser une fleur dans chaque coeur des hommes.
De leurs montrer, la terre avec toute ces belles choses qui nous ais donner, et que nous détruisons.
Au nom de la paix, je demande que les gens arrêtent de ce mépriser et de s'entre tuer.
Mais qu'ils unissent pour l'éternité du monde et des êtres.
Au nom de la paix, j'aimerais que cette immence force nous guérissent du mâl, que nous avons dans notre coeur et esprit.
Au nom de la paix, j'espere que cette force, qui est la nature, la terre, notre système solaire, les fleurs, les volcans, les fleuves et toutes les autres choses qui vivent autour et avec nous, nous quittera pas.
Au nom de la paix, j'espere que nos enfants d'aujourd'hui et de demain apprendront que la méchanceté, viens de la famille de la guerre, de la souffrance.
Au nom de la paix, je dis à cette force qui nous a créer, que mon espoir réveille les gens, et que ,ce que je viens
d'écrire ne soit plus qu'un souvenir à partir du jour ou nos enfants auront compris que se monde est magique, et qu'il ne faut pas le détruire.
1985

# Posté le mardi 30 septembre 2008 10:07

Modifié le lundi 02 février 2009 04:18

mes pensées ( missive céleste )

mes pensées ( missive céleste )



Missive Céleste,

Puissance Universelle, donnent nous ta confiance, passent nous ta puissance,
regarde nos mains, elles sont faites pour le travaille, construire, bâtir. Loi de l'univers, apporte
nous ta protection, amène nous la réussite, toi qui est tout en tout est pour tous.

Nous désirons êtres bons et généreux et nous souhaitons te remercier de tout tes bienfaits.

Car nos coeur voudraient devenir pure.Enfants dans l'âme, nous le sommes encore,
entoure nous de ton attention, pour nous permettrent de réaliser au mieux nos vies, d'hommes.

Toi, qui détiens le secret de la vie et de la mort, permets nous de garder la santée pour
pouvoir aboûtir à nos projets.Fait que l'argent qui existe sur cette terre, ne nous manquent pas,
car en ce monde, l'argent est un des seul moyens qui permet le plus souvent à acquérir ce
dont ont a besoin, même les plus simples choses,malheureusement.

Nous faisont appel à ta grandeur en y mettant tout nos espoirs.

En échange, nous nous engageons à lirent cette missive, qui tes adressé, une fois par jour.

Pour allier nos esprits au tien, pour que cette union sacrée, soit harmonieuse et se solidifie
chaques jours, dans la confiance, avec tes bénédictions et ton jugement.

Toi seul est maître de l'univers et bienfaiteur, même dans le mal, protègent nous.

Sans prétention, aident nous à trouver le chemin qui
mènent à toi.



1996]

# Posté le mardi 30 septembre 2008 12:21

Modifié le lundi 02 février 2009 04:05

mes pensées ( lettre à ma fille )

mes pensées ( lettre à ma fille )
Lettre à ma fille.

Naomi, mon univers, ma perle, mon souffle, mon coeur est temps remplie de toi,
je savais bien avant ta naissance qu'il me manquait quelque chose, en mon être,
je n'étais pas encore moi, entièrement.

Ta présence me manquée, sans vraiment m'en rendre compte.
Maintenant, que tu vie à mes cotée, Merci, depuis le 19 Mars 1996 à 12 h 55 mn,
je vie pleinement la vie. La vie que tu portes si bien, mon ange aux sourires lumineux.
L'amour n'existe pas vraiment, tant que l'ont a pas eux d'enfants.Car l'enfant est amour,
l'enfant est roi du monde, maître de nos existences.
Ils portent l'innocences de l'âme, la pûretée des sentiments, cette pûretée que je n'ais plus,
la pûretée que tu partage naturellement avec moi, ma tendre petite fille.
Chaque jours passer avec toi embéllit mon existence, me réaprend à vivre, dans le bonheur
continuel et surtout dans la vérité.
Biensûr, je m'inquiètte pour ton futur et déjà mon coeur saigne violemment à l'idée
que tu puisses souffrir.
A l'idée que tu souffriras.

Alors, je voudrais être ton bouclier, pour que ces souffrance ne te touchent jamais...
Mais, la souffrance, ne forge telle pas ton être, ton coeur, pour que tu soit plus forte.
Si le mal, ne te toucher pas, serais tu capable de savourée le bien à sa juste valeur.
Serais tu capable de différencier c'est deux opposer.
J'essais de me consolée en me disant que je serais toujours prés de toi, aussi longtemps
que je le pourrais.Pour toi, ma fille, je veus être une maman sourires, une maman câlines,
une maman guignole, une maman conseille, une maman complètement maman.
Peut-être que j'en fais trop, mais je ne le crois pas, car mon coeur d'enfant perdu me hurle,
que j'ai raison.

A présent, mon bonheur, c'est de construire avec toi, le tiens.
Ha ! ma fille adorée, quand je te regarde, mon coeur bat si fortement qu'il arrive à faire tremblé
mon corps et faire jaillir de mes yeux les larmes de l'amour.Tellement d'amour.
Ha ! que j'aime te serrées dans mes bras, ma petite rosée,
que se soit pour te consolée ou pour déclencher tes éclats de rires.

Mon enfant, tout de toi, m'apporte tant de chaleur, que je fond aux moindre de tes contacts.
Je suis fière de pouvoir m'occupée de toi, fière de marchée à tes cotée sur le chemin de la vie
et par dessus tout, fière que tu soit ma fille.
Soit toujours toi même.

Maintenant, j'espere que le souffle de vie te sera doux et chaud.
Que la chance t'accompagnera et que l'amour t'entourera.
Ta maman, qui à chaques instants remercie à coup de baisers sur ton jolie visage,
le jour de ta venue dans ma vie.

Eternellement je t'aime.

1996

# Posté le mardi 30 septembre 2008 12:20

Modifié le lundi 02 février 2009 04:04

mes pensées ( lettre à mon fils )

mes pensées ( lettre à mon fils )
à mon fils,

Magnifique tu ais, superbe ta présence.
Mon homme ultra, mon garçon.
Ma joie de te voir grandir et évolué.
Rêve réalisé de ma vie, mon petit.
Bonheur continuel, d'avoir la chance d'être ta maman.
Ton visage, exprimant toute sortent de mimiques,
te vont si bien, et te permettent
de me faire crâquée d'amour.
Chameur, câlin et enjoleur, tu as la facilité d'emmené
vers toi, ceux qui te regardent.
Je le vois, l'homme futur, avec tout
ce que cela comportent :
Je veus; Je décide; J'ai dis; J'ai résonds; C'est moi...
Et je ris, d'aimée et de cultivée tout ça de toi.
Tout ça, que je refuse aux autres hommes rencontrer
de ma vie.
Tu fais bâttre mon coeur, le nourri, l'appaise.
Je tremble, quand tu n'ais plus devant mes yeux,
l'angoisse m'assaille, m'emprisonne dans la tristesse.
La peur incontrôlable de te perdre,
toi qui me donne tant, Kaïs.
Mon univers à continuer de ce construire,
quand à nouveau mon corps à donner la vie,
Le 19 Novembre 2004.
Et voilà, tu fis de moi à nouveau une mère,
chanceuse et heureuse. A bras le corps, je prends
la responsabilitée de ta jeune vie.
En ton nom, je me bâttrais, te protègerais
et pardonne-moi, les érreurs que je ferais, peut-être...?
Mais sâche, que seule mon amour de mère m'anime.
Mon ange, mon fils, quand tu me prends
dans tes bras et que je sens à travers ton corps,
les vibrations de la vie en toi, tout mon être
est emportée de plénitude.
Et quand, tu me comble de bisous,
mon coeur gonffle tellement et
bât, si fort, que je m'en sens invincible.
Soit, mon fils, soit et deviens. Prend et donne.
Avance et n'oubli pas, que je suis ta maman.
Que toujours, je serais là. Qu'importe tes décisions,
ton évolution. Je suis fière de mon joli petit bonhomme.
Qui deviendra grand. Je ferais de mon mieux,
je t'accompagnerais. Je souhaite que rien de grave
ne m'en empêchera.
Je t'aime, c'est gravé.
Eternellement je t'aime.
2008

# Posté le mardi 30 septembre 2008 12:27

Modifié le lundi 01 juin 2009 05:58

mes pensées ( mon ébène, mon éden )

mes pensées ( mon ébène, mon éden )
Mon ébène, mon éden...


Comment arrivée a touché se rêve si brillant a mes yeux.

Comment, m'enfouir tout contre toi et me laissée bousculée, me laissée enivrée de ta fièvre...

Comment, t'aimé, te touché, tu es si loin de moi.

Comment, faire pour me fondre dans tes bras, pour m'enroulée autour de ton corps.

Sentir tes doigts se perdre dans mes longs cheveux...

Toi ! si beau, si tendre et pleins d'espoir...

Moi ! Je ne suis qu'une image, qu'un espoir, qu'une envie...

Toi ! Qui a tant à vivre....

Moi ! Ma vie déjà entamée, déjà si entamée...

Toi ! Si jeune, débordant de bonté et remplis de vie...

Que vais-je pouvoir t'offrir, pour te gardais.

Que vais-je pouvoir t'apporté, sinon l'expérience et un amour éperdue.

Comment, t'aimer a ta juste valeur, te donner se dont, tu ais en droit d'attendre...

Toi ! Qui as tant d'espoir en moi et d'amour...

Moi ! Qui c'est que rien ne dure jamais...

Mon amour, pourquoi se bonheur mais proposé si tard, j'aimerais tant y croire.

Comment dompté cette femme en moi, qui rêve de te prendre, de te possédé.

De faire qu'un...

Je voudrais revivre cette jeunesse que je n'ais pas eue....ou, si mal !

Enlève moi ! Prend moi ! Protège moi ! Aime moi !

Aussi longtemps que tu m'aimeras, aussi longtemps qu'il le faudra,

Je te garderais égoïstement.

Je voudrais tellement avoir tord !

Je voudrais tellement t'aimer fort !

Je voudrais tellement qu'on me laisse enfin du répit !

Avoir la paix, et vivre dans l'ignorance du lendemain...

Que je sois, ta première et seulement celle-là, je l'accepte, car c'est ton avantage...

Si une autre, un jour certain se montre a toi, tu devras te détourné de moi !

Prendre d'elle tout se que je ne pourrais t'amener...

Puisque moi, c'est vers la fin, vers le déclin que j'avance.

Même si aujourd'hui, je me bâts contre le courant, contre le temps !

Fait moi croire encore, avec tes douce paroles, endors moi avec ton désir si ardent...

Fait moi l'amour, jusqu'à me rendre amnésique de tout !

Remplis mon regard de toi !

Fait moi croire qu'une chance, un miracle peut se produire...

Me laissée vivre avec toi....



2009

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 15:43

Modifié le mercredi 13 mai 2009 13:04

mes pensées ( moussa )

mes pensées ( moussa )








Tel une réponse à mes rêvent, tu t'ais présenté à moi.





Moussa, mon âme, recherchée partout ton image d'ébène et de pureté.

Oubliant les règles, je veux me donnais, confiante et indisciplinée à tes baisers.

Unissant notre volonté d'être deux, d'être heureux, d'être tout simplement...

Sensuel et voluptueux mon désir de toi.

Sensation de vérité et de bien-être, dés que l'ont s'aperçois.

Amour passionné et plein de tendresse je souhaite t'apportée.



Devoir se protégé mutuellement, main dans la main, c½ur contre c½ur, défiant le destin.

Réalisé, l'amour tel un poème écrit par un ange.

Attraper notre bonheur, d'être enfin réunit, enfin deux, enfin nous...

Mon tendre adoré, je te veux libre

Eternellement, je t'aime...

2009

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 04:11

Modifié le samedi 16 mai 2009 13:33